24 novembre 2009

Moubarak, les milliardaires de la pauvre d'Orient

Alors que la majorité des egyptiens croule sous le poids de la pauvreté et du manque de moyens élémentaires, la famille Moubarak ( Hosni, Susane, Djamal, Alaa ) détient une somme colossale de plus de 40 milliards de dollars dans les banques et institutions d'investissements Américaines, suisses et britanniques, a affirmé une source sure au quotiden à grand tirage El Khabar. Selon cette source, Djamal Moubarak, fils ainé du présidnt et secrétaire adjoint du parti au pouvoir, détient  un portefeuille estimé à plus de 17 milliards de dollars déposés dans des comptes secrets de UBS et AMS en Suisse ainsi que des participations dans les fonds d'investissements basés en Angletaire et au USA tels que la "Bristol and West" spécialisé dans la spéculation immobilière en Grande Bretagne et la " Financial Data Service" aux USA.

La première dame d'Egypte, Susane moubarak, et avec un jeu d'abus de pouvoir d'initiée, a pu se faire un bas de laine estimé aujourd'hui à près de 5 milliard de dollars, mis au chaud dans des banques basés à Zurich, Francfort, New york et la city londonienne.

Alaâ Moubarak, l'autre fils du Couple qui se veut un statut royal en Egypte, détient un capital dépassant les 8 milliards de dollars, en plus de biens immobiliers dans les coins les plus chics de la planette à l'image de ces biens situés sur la Rodio Drive Avenue prés de Manhattan à New york.

Hosni Mobarak, le président venu droit des milieux paysans, manipule dans ses mains la bagatelle de plus de 10 milliards de dollars. Une somme qu'il a acquis dans le trafic d'armes et la spéculation foncière notemment à Charm el Cheikh.

Les participations des Moubarak sont visibles en Egypte et dans divers domaines. Ils détiennent plus de 50 % des bénéfices nets du cigaretier Marlborot, et des participations dans Hermes & MacDonnald's ( El Mansour ), Dream Land ( de Ahmed Bahdjet) dont les chaînes de télévisions attaquent sans répi les symbloles de l'Algérie, ainsi quand dans une multitudes d'autres sociétés cotés en bourse telles que Ciramica, Fers d'Al aiz, Vodafone Egypte, MobiNile de ORASCOM, Hyundai du milliardaire Ghebbour, City Stars... etc

La famille Moubarak qui a construit un empire finacier sur le dos des Egyptiens a fait assoir toute sa légitimité sur le mythe du sursaut de la grande Egypte apres la "Nekba" et la suprimatie Egyptienne sur le monde arabe. Hosni Moubarak s'est forgé l'image du Kaizer des Arabes, source de toutes les décisions géo-politiques.

Les echecs répétés sur la scène régionale et internationale, à commencer par l'impuissance d'assoir l'autorité palestinienne sur la bande de Gaza et son echec dans son bras de fer face au lointain Iran qui a de plus en plus d'influence dans le moyen Orient, l'echec cuisant dans la course au siège de l'Unesco, l'echec dans l'acheminement des supporters à Khartoum contrairement au coup de maitre d'Alger, sont tous des ingrédients qui risquent de lever la sauce d'une révolte Egyptienne contre le clan Moubarak.

Sentant le vent de la colère montante, les Moubarak ont rapidement enfourché les chevaux de la provocation et d'une main de maitre, ont érigé un ennemi Exterieur : l'Algérie qui n'a fait que gagner un match de football.

En faisant sienne cet acces d'hestérie, le clan Moubarak veux aussi faire pression sur la FIFA pour s'épargner les humiliantes sanctions en vue. Et sur ce point, le 02 décembre, le bureau exécutif fera tomber l'orgueuil des pharaons du haut de leur socle en carton mouillé. Et d'ici là, les Moubarak et Consors peuvent délirer à leurs guise, personne n'en voudra aux fous.

Moussa Tertag

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23 novembre 2009

Les officiels Egyptiens dépassent les lignes rouges

L'Egypte ne semble pas décidée à lever le drapeau blanc après l'échec cuisant sur le stade d'el Merrikh. Les insultes, les propos dénigrants, la campagne contre les symboles de l'Algérie prennent une tournure plus officielle. Hier soir, sur la chaine satellitaire "El Misrya" et dans l'émission "El Beyt beytek" dont la mission première et dernière ces derniers jours est l'attaque frontale de l'Algérie, les invités ne sont autres que les représentants des commission parlementaires. Faisant fi de toute retenue diplomatique éxigée et due à leurs rang, les députés Egyptiens n'ont pas arrêté une heure durant à dénigrer le peuple Algérien et ses responsables, et à proférer des menaces directes de sanctions contre l'Algérie dans les domaines sportifs, économiques et diplomatiques. "L'egypte se reserve le droit de remettre l'Algérie à sa petite place dans tous les domaines et lui montrer la vraie grandeur de l'Egypte" dit Mohameg Abou El Aynine,  de la commission des Affaires Etrangères dans le parlement Egyptien et homme d'affaires. Et à son collegue, Saâd El gammal, prsident de la commission des Affaires arabes, de dire que les Algériens doivent d'abord apprendre à parler Arabe pour se prévaloir de la "Ourouba" sinon il ne sont qu'un peuple sans identité ni culture".

L'animateur de l'emission ne s'est pas arrêté de suggérer une réponse populaire à ce qui se serait passé à khartoum, en parallèle aux préparatifs de riposte officielle. Entendez par là l'agression des ressortissants Algériens installés en Egypte.

Durant l'emission et dans un enregistrement diffusé par la chaine "El Misriya" Djamel Moubarak, fils ainé du président et heritier du trône declaré, explique que le retour de l'ambassadeur Egyptien en Algérie pourrait être question de plusieurs jours, de plusieurs semaines voires d'années. "L'Egypte se contentera d'une représentation au rang de chargé d'affaires tant que l'Egypte n'a pas recouvert tous ses droits dans cette affaire" dit en substance Djamal Moubarak, avant de renchérir que " les responsables Algériens se trompent si ils croient que la crise provoquée est un nuage d'été"." Ils vont payé leurs sottises et au plus fort prix, et la population Egyptienne, toutes classes confondues réagira avec force en parallelle aux réactions officielles", ajoute Djamal Moubarak qui rappelons le est le secrétaire adjoint du parti national démocratique au pouvoir.

Le silence et le devoir de réserve qu'il s'est imposé l'Algérie, politiques et médias, ne semblent pas apaiser les esprits. L'attaque frontale dont l'algérie est récipiendaire ne doit pas nous laisser de marbre. les lignes rouges sont franchement dépassées et il est temps de prendre les mesures qui s'imposent.

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22 novembre 2009

Quand le rêve fou echappe des mains du faux Roi !

moba

Les relations diplomatiques entre l'Algérie et l'Egypte sont au bord du gouffre. Le pic de la crise a été atteint hier avec le discours de Housni Moubarak devant les députés des deux chambres du parlement. Halucinant. c'est le seul mot que trouvent les observateurs avertis des relations internationales. Les plus belliqueux régimes de la planete n'auraient pas poussé la fougue provocatrice jusqu'à cette limite avec leurs ennemis réels ou supposés. Les messages d'apaisements envoyés depuis Alger n'y font rien fait. Pourquoi un tel tsunami d'insultes, de menaces et de haines proférées par les officiels et les médias Egyptiens ?

En analysant bien les événements, une seule piste semble expliquer cette chevauchée délirante de la famille Moubarak, des instances Egyptiennes et de la presse de Oum El Dounia ( sic) : la difficulté du régime Egyptien vieillissant de contenir la colère inévitable de la rue après l'echec retentissant d'El Khartoum.

Hosni Moubarak, assommé déjà par le foudroyant échec de placer son ministre de la culture à la tête de l'UNESCO, pressé de mettre son fils sur les rails de la présidentielle, a misé, politiquement parlant, sur la qualification de son équipe nationale au Mondial. Pour ce faire, le rais a mis en branle tous les moyens. Instauration d'un climat de guerre au Caire lors du match retours, implication personnelle dans les préparatifs du match en se rendant la veille à la séance d'entrainement des co-équipiers de Aboutrika et en veillant à ne pas assurer la moindre condition de repos aux poulains de Rabah Saâdane ( claxons nocturnes aux abords de l'hotêl, Fête de mariage sous les balcons des joueurs...).

Ce n'est pas le résultat du match qui a catapulté le Rais et sa famille sur les chevaux de guerre, mais la mauvaise organisation que risque de lui reprocher fortement la rue Egyptienne. Hosni Moubarak, qui s'est fait lui et sa famille une somme collossale sur le dos des Egyptiens qui tirent leurs gagne-pain du ramassage des ordures, n'a pas acheminé un nombre suffisant de supporters au Soudan. Le régime Egyptien a toujours fait croire à son peuple que le soudan est son arrière cour et que les soudanais se ligueront comme un seul homme derrière les enfants de Oum El Dounia ( Mère du monde ). Cauchemar et pilule difficile à avaler. La patrie de Omar El Bachir, probablement affectée par le manque de sportivité constatée au Caire,  a choisi le camps des justes. L'ovation des l'équipe Algérienne par des milliers de supporteurs soudanais a sonné comme un glas annonçant la chute brutale du mythe de la mainmise Egyptienne sur les consciences arabes. Mythe longuement entretenu par le régime corrompu du Caire.

Incapable d'expliquer l'indifference des milliers de voisins Soudanais à la galerie Egyptienne et la suprimatie numérique des supporters Algérien sur un terrain, présenté comme un jardin familial des pharaons, et à quelques encablures des frontières de son pays, Hosni Moubarak, qui a envoyé ses deux fils ( Djamal et Alaa) à khartoum avec l'espoir d'être rapatriés sur les épaules d'un Chehata vainqueur, a vu sa dernière illusion tombée des nues.

Anticipant sur la réaction de la rue Egyptienne, Le Rais scotché par la force, la fraude et le mensonge au trône depuis 28 ans, et clouant au pilori toutes moeurs diplomatiques embrigade ses enfants, les dirigeants du sport et les journalistes de service pour jouer les aiguilleurs de la colère redoutée. Unique destination en vue : l'Algérie qui n'a fait de tort que celui de remplir de supporters,  le stade d'El Merrikh, et d'avoir gagné de la plus propre et nette manière un match de football.

Triste situation pour la famille Moubarak qui veut s'accrocher à cette autre illusion en voie d'effritement : S'hériter le trône sans avoir le sang royal dans les veines.

Moussa Tertag   

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10 novembre 2009

De la colère de la plèbe et la bourse de sa Majesté

La grève générale de Huit jours, declenchée à l'appel des syndicats autonomes, suit son bonhomme de chemin dans le secteur de l'éducation. Au deuxième jour, les syndicats ont déjà réussi une triple prouesse : démontrer leur forte représentativité au vu du taux de suivi à l'échelle nationale, decridibiliser le ministère de tutelle qui tantôt fait fi de la réalité des choses en invoquant un taux de débrayage ne dépassant pas les 30 %, tantôt en brandit des menaces tout azimuts, trahissant une panique générale qui s'est emparée de la tutelle.Enfin, et c'est le plus symbolique des acquis de ces deux premiers jours de grève, le mouvement social qui secoue le secteur de l'éducation nationale, tous secteurs confondus, a dévoilé la nature du régime en place,  sa vision de la chose publique et sa conception de la relation pouvoir-peuple.

En effet, la menace de Benbouzid, à chaque pic de la grogne sociale dans son secteur, de retenir les salaires démontre en ne peut plus une vision minimaliste, voire esclavagiste, du peuple Algérien par le pouvoir en place. Les 500.000 enseignants crient comme un seul homme leur rage de voir leur pouvoir d'achat laminé par l'inflation et la cherté de vie. Et le ministre de l'éducation, qui vient de signer sa 16eme rentrée scolaire catastrophique d'affilée, menace de retirer "la baguette" de la bouche des insoumis et d'aspirer les poches trouées des récalcitrants. A le suivre dans son raisonnement, les enseignants n'ont qu'à prendre les miettes tendues et se la boucler, faute de quoi le maitre refile sa bourse. Drole de réaction !

La menace de couper le robinet et d'affamer les rebeles de la dignité n'est pas l'exclusivité de Benbouzid. Rappelons nous la campagne présidentielle de 2009 en Kabylie. Le directoire de campagne de Abdelaziz Bouteflika n'a-t-il pas tonné tout au long de sa marche vers le trône eternel que l'Etat a les moyens de faire du Djurdjura un eldorado à condition qu'on lui déroule le tapis rouge et qu'on lui file le burnous de la rédition ?  N'a-t-on pas abusé de tous les raccourcis pour acheter les consciences encore rétives de cette contrée ? A suivre leurs pas, la misère qui suinte le long des chemins escarpés de nos montagnes et qui rampe sur nos collines, apparemment pas oubliées mais negligées, n'est pas dûe au manque de ressources mais à la décision politique de rétention du budjet. Drôle de gouvernance !

Tant que le pouvoir a la main mise sur le trésor-providence, ses tenants se comporteront comme les maitres absolus. Mais jusqu'à quand le peuple, géniteur de la plus glorieuse révolution troquera-t-il sa dignité contre une baguette sèche et un filet de lait caillé alors qu'une minorité, dont le seul mérite est la maitrise de la corruption et de l'exercice de la génuflexion devant les tyrans, baigne dans l'opulence, loin des ennuis du fisc, des tracas de la justice et des aléas de la vie ? Où sont les partis de l'opposition pour appuyer le mouvement légitime des enseignants, eux qui ne lésinent pas sur les moyens pour former les cortèges à l'occasion des courses mesquines vers les centres d'enrichissements personnels, appelés faussement mandats de maires et de députés ?

Le combat des enseignants, au delà des revendications purement sectorielles et quelque soient ses débouchées, est un mouvement de redressement du cours qu'on veut tracer et imposer pour le pays. Il est un tirage brusque de la couverture epaisse qui cache toutes les flagorneries. Il mérite d'être soutenu et encouragé.

Moussa Tertag

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06 novembre 2009

Un poème dit, un cri à méditer

Cahiers algériens a reçu ce matin un poème , un cri de révolte, considéré par son expéditeur comme un joyau et un trésor pour le publier. Le poème est l'oeuvre d'un poète tergui dont l'identité est scrupuleusement tue par notre informateur qui évoque des raisons de sécurité évidentes. cahiers Algériens ne peut que publier ce texte pour que le monde mesure toute l'étendue de la crise qui secoue la société touareg et le degré de révolte qui couve dans cette contrée, appelée à devenir une autre poche de tension aux conséquences incalculable pouvant chambouler tout l'équilibre géo-stratégique de la région si les gouvernements concernées et les institutions internationales ne se penchent pas, dans l'urgence, à traiter avec lucidité et clairvoyance la question des touaregs. dans un souci d'eclairage, voici le texte tel qu'il est reçu par Cahiers Algériens :

Non, jamais,

je ne composerais avec l'ennemi

je ne voterais pas leur constitution

Qui m'oublie

Non,je ne participerais pas à leur développement

Qui me ruine

Non, je n'applaudirais pas leurs discours

Qui m'humilient

Je ne respecterais pas leurs frontières

qui m'ankylosent,

me déchirent Et me barricadent

Je leurs réclamerais mon identité

Oui, je leur réclamerai

Par les vers Et les rafales

Mon Ténéré

Ma vie

Ma Liberté.

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28 octobre 2009

Réveillez - vous, la Cour !

Le salon du livre a ouvert ses portes, ou plutôt ses glissières ( l'évenemnt se tient sous un chapiteau). Comme chaque année et conformement à la tradition nationale, la censure répand ses odeurs dans les allées. Pour cette édition, l'honneur d'empreinter le couloir de la mise sous sceau de l'imprématur revient à Mehdi El djazaïri, auteur du roman Boutakhine, source d'insomnie des valets de la cour.

Les libraires qui ont osé mettre sur les étals l'ecrit "incriminé", et qui ont osé dévier de l'esprit de cour qui s'est installé dans toutes les sphères de décision et de pensée, ont été convoqués la veille au commissariat pour subir les réprimandes d'usage. Biensur, l'acte liberticide a fait le tour de toutes les langues. Des salles des rédactions, aux QG des partis politiques, des tables des joueurs de dominos dans les quartiers populaires, aux trotoirs du front de mer où s'impatientent les jeunes guettant la moindre embarcation à destination de la mort en haute mer, la nouvelle a fait irruption. Sauf chez Madame la ministre de la culture.

Lors de la conférence de presse donnée en marge de l'inauguration du SILA par le président de la république, Madame Toumi a juré par tous les saints d'Alger qu'elle ignorait cette mésaventure vécue par les libraires. Rien que ça. On comprendra parfaitement les raisons la ministre mal informée, si elle avoue publiquement que la vie des libraires n'est pas de son ressors et que, dans sa logique, le commerce du livre est logé à la même enseigne que ce lui des fruits et légumes. Mais sincerement personne n'est dupe.

Convoquer dans les locaux de police des libraires pour seul motif d'avoir mis un livre sur les étals et mettre sur le pied de guerre une institution de l'Etat - la police en l'occurence - parce qu'un Algérien a crû bon commettre un ecrit littéraire résonnent comme une alerte grave de mise sous terre définitive de tout esprit critique dans notre pays.

Il ne suffit pas de dire " je ne savais pas". La ministre de la culture, et c'est son rôle aussi, doit instituer une commission d'enquête et de saisir la justice pour déterminer les sources qui ont instruit cette inquisition policière à l'encontre des libraires. L'Etat parallele ne doit pas agir en toute impunité. Il y va de ce qui reste comme crédibilité de l'Etat Algérien. Sauf si les couloirs paralleles ont été l'oeuvre architecturale de Sa Majesté, et que Madame la ministre n'y peut rien.

De leur coté, les opposants à l'instauration de la dictature doivent réagir avec force et, par l'occasion, redonner vie à leurs langues mises au frigo depuis belle lurette.

Il ne faut pas sous-estimer ces petites batailles pour la liberté pour pouvoir demain réussir la grande guerre pour l'instauration de la vraie république. Tergiversez, et la Cour sera définitivement dans nos cours.

Moussa Tertag

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